Chaque année, le Rallye des Gazelles, par l’intermédiaire de l ‘association Cœur de Gazelles et de l’agence organisatrice Maïenga, se fixe des objectifs tangibles pour aider les jeunes marocains.
Surtout pas d’usines à gaz, des projets simples, aux résultats mesurables et rapides.
Par exemple, l’éloignement du collège est l’un des facteurs majeurs d’abandon scolaire. Les enfants sont confrontés à un trajet de plusieurs kilomètres qu’ils doivent effectuer à pied. C’est pourquoi l’association Cœur de Gazelles, en partenariat avec AZEKKA France-Maroc, les encourage à continuer leur scolarité en leur donnant un moyen de transport individuel et durable : un Picala (vélo, en berbère).
L’association AZEKKA identifie les enfants qui ont besoin d’un vélo d’après les critères suivants : entrant au collège, école distante de plus de 4 km de chez eux, familles ayant des revenus trop modestes pour acheter un vélo.
En 2008, Cœur de Gazelles a offert 80 vélos. Les objectifs pour 2009 étaient de financer 100 vélos, à raison de 60 euros par vélo.
Pour 2010, Cœur de Gazelles se fixe un autre objectif, complémentaire du 1er, la création d’une école pour 25 enfants de familles nomades très isolées.
Entre le Djebel Bani et l’Oued Drâa vivent 30 familles nomades qui ont installées leurs tentes à l’année, à coté d’un puits. Seuls les pères suivent le troupeau.
L’association Cœur de Gazelles connaît bien ces familles par le biais de la caravane médicale.
L’école publique se trouvant à plus de 5 heures de route, l’enseignement est assuré par le chef du village. Afin d’améliorer leurs conditions scolaires pour un meilleur apprentissage, l’organisation du Rallye des Gazelles a décidé de “matérialiser” une école.
L’école Ibeyd (c’est son nom) accueillera 25 enfants âgés de 4 à 16 ans. Les enfants y apprendront principalement l’arabe, le calcul et l’alphabet français. L’école apportera également un enseignement à tous les membres de la famille, adapté à chaque personne.
L’école sera matérialisée par une solide tente résistante aux tempêtes de sable dans laquelle seront installés des matelas pour asseoir les enfants et un tableau noir.
Un enseignant rémunéré à l’année, dispensera des leçons de façon écrite et orale au rythme de 6h par jour (3h le matin et 3h le soir) pendant 20 jours par mois.
Par la suite, Cœur de Gazelles aidera les familles nomades désirant que leurs enfants intègrent une école publique en intervenant auprès de la délégation de l’enseignement située à Zagora.
Enfin, l’association apportera une assistance matérielle aux familles afin que les enfants puissent suivre l’enseignement de cette école. Elle leur remettra des fournitures scolaires ainsi qu’une aide alimentaire.
Le coût de cette opération est de 5400 euros pour la 1ère année (comprenant l’achat de la tente, des matelas, le salaire de l’enseignant sur 10 mois, les fournitures scolaires).
Voilà deux exemples bien concrets qui démontrent que l’on peut être utile, avec effet quasi-immédiat et pour un coût modéré.
Et si vous en voulez encore, ce n’est pas terminé, ne ratez pas le 3e épisode !
To be continued…


bravo , c’est super agréable à lire . je suis très fier de toi. rem
Salut , je suis vraiment très content que vous ayez pensé à la scolarisation ,
comme problème majeur. je fait partie d’un organisme qui s’appelle la JCI , et nous avons comme projet dans notre plan d’action communautaire , une action qui consiste a distribuer les vélos aux élèves nécessiteux qui habitent loin de l’école et qui l’abandonne a cause du manque de moyen de transport.
Je vous propose qu’on s’allie et on travaille ensemble su ce sujet à fin de pouvoir , distribuer le maximum de vélos et donner aux élèves un accès au savoir .
pour connaitre la JCI :
http://www.jci.cc
[...] déjà présenté la structure en 2009 ici, ici et ici. Piqûre de rappel sous forme de bilan actualisé des actions [...]